Forte participation à la consultation publique sur les espèces protégées

Merci beaucoup, vous avez été des dizaines à avoir participé à cette consultation avec de nombreux arguments !

 

Nous mettrons en ligne des informations sur cette demande de dérogation dès que nous en aurons (notamment la synthèse réalisée par la DREAL). A bientôt !

 


 

Depuis le 1er septembre 2013, les projets ayant une incidence sur l'environnement et ne faisant pas l'objet d'une enquête publique ou d'autres mesures de participation du public sont soumis à la consultation du public sur Internet.

 

C'est le cas pour la demande de dérogation exceptionnelle à la destruction d'espèces protégées qui a été déposée par la CACG au titre des articles L. 411-1 et 2 du code de l'environnement, "du fait de la présence d'espèces protégés (et leurs habitats) et de la persistance d'impacts résiduels".

 

Le dossier de demande de dérogation (et le dossier complémentaire) est soumis à la participation du public du 23 septembre au 7 octobre 2013 inclus.

 

Attention : Les avis exprimés en dehors de ce délai ne seront pas pris en compte. Les deux avis de la commission faune du CNPN sont également mis à la disposition du public.

 

La participation peut être effectuée :

 

- par voie électronique sur le site de la DREAL Midi-Pyrénées

 

- par email : dbio.sbrn.dreal-midi-pyrenees@developpement-durable.gouv.fr

ATTN : préciser l'objet de votre mail (observations à la consultation publique - barrage de Sivens) et demander un accusé de réception de vos observations afin d'éviter les oublis...

 

- par voie postale à l'adresse suivante :
Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) de Midi-Pyrénées
Service SBRN / division biodiversité
CS 80002
1 rue de la Cité administrative Bâtiment G
31074 TOULOUSE Cedex 9

 

Donnez votre avis afin que la DREAL le prenne en compte dans la synthèse qu'elle fera et qu'elle soit obligée de justifier le projet au regard de vos remarques.

 

Si vous êtes pressé(e), vous pouvez simplement copier/coller ce message :

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.

 

Si vous pouvez prendsre 5 mn, copier/coller d'autres arguments ou inspirez-vous de ceux ci-dessous :

Télécharger des arguments à envoyer (n'hésitez pas à personnaliser en fonction de vos propres réflexions ou de la lecture des documents sur le site de la DREAL). Cette liste est complétée au fil de nos recherches.

 

Vous inspirer du courrier que le Collectif a envoyé aux membres du CNPN en septembre.

 

Exemples de contribution déjà envoyées :

 

Contribution L

Contribution F

Contribution C

Contribution P

Contribution CG

 

Merci d'avance de votre participation, informez-nous de vos démarches (collectiftestet@gmail.com) si vous le pouvez !

 

 

 

 

 

 



Les réactions

Avatar XAVIER CREMOUX

Je suis opposée à la dérogation exceptionnelle à la destruction d'espèces protégées concernant le projet « Retenue SIVENS » tout comme le CSRPN (décembre 2012) et le CNPN (par 2 fois, avril et septembre 2013) qui ont rendu des avis défavorables. L’état initial, les études d’impacts, les mesures correctives, la détermination des compensations ne sont pas recevables en l’état.

En septembre 2013, le CG 81, avec la CACG, a présenté au CNPN un dossier complémentaire à celui d’avril 2013 dans lequel ils s’engageaient à corriger après coup ce qui s’avérerait préjudiciable pour l’environnement.

Dans l’avis du CNPN du 11 septembre 2013, il est écrit : « Pourquoi ne pas prendre sereinement le temps pour compléter le dossier en tenant compte des avis du CNPN et de la DREAL (nombreuses prescriptions non réalisées).
Autre suggestion, une des importantes interrogations sur le dossier sont les calculs des débits et les besoins en eau affichés dans le dossier. Or l’analyse initiale sur ce projet date de 2001, actualisé sur les mêmes bases de départ. Ne serait-il pas possible de soumettre cette analyse à une expertise indépendante ».

C’est aussi ce que je demande après avoir lu les analyses du Collectif « Sauvegarde de la zone humide du Testet ». Le Collectif a analysé les documents réalisés par la CACG en septembre 2001 « Confortement de la ressource en eau du bassin du Tescou» et son actualisation en 2009 « Actualisation du calcul des déficits en eau sur le bassin du Tescou » et dénonce le manque de rigueur de la CACG. Dans ce dernier document, il n’a pas été tenu compte de l’évolution de la situation, tant pour les besoins de « Salubrité » (diluer les pollutions) tout comme des besoins agricoles. Démonstration est faite par le Collectif que le calcul du volume de la Retenue SIVENS pourrait être 3 fois moindre.

Avec le collectif « Sauvegarde de la zone humide du Testet » : je demande le gel du projet de barrage EN ATTENDANT QUE DES ETUDES SOIENT REALISEES PAR DES EXPERTS INDEPENDANTS portant au moins sur :
- Les besoins de soutien d’étiage du Tescou ;
- Les besoins agricoles au regard des évolutions importantes tant en termes de surfaces irriguées que d’assolements et de pratiques d’irrigation ;
- L’impact de l’absence de transparence de certaines retenues sur le débit d’étiage et les modes d’incitation à leur mise en conformité ;
- L’impact du comportement de certains irrigants disposant de retenues sur les assecs ;
- Les potentielles économies d’eau apportées par des changements de pratiques culturales qui sont déjà mises en place en Midi-Pyrénées et dans certains secteurs du Tarn ;
- Les besoins et les solutions possibles pour permettre un accès équitable à l’eau sur l’ensemble des exploitations agricoles du bassin du Tescou (plus de 200 fermes) avec des contreparties en termes d’impacts positifs au niveau social et environnemental ;
- L’opportunité de réserves individuelles hors cours d’eau en remplacement des prélèvements dans le Tescou durant l’étiage.

Le 04-10-2013 à 14:38:44

Avatar René Pagès

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.

Le 05-10-2013 à 21:02:13

Avatar Josiane AUBAN

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.
Veuillez accuser réception de l'envoi de mon mail.

Le 06-10-2013 à 10:26:02

Avatar Josiane AUBAN

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.
Veuillez accuser réception de mon mail.

Le 06-10-2013 à 10:27:26

Avatar AURÉLIEN FAGES-CHATELLIER

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.

Le 06-10-2013 à 19:37:27

Avatar colette Vaugarny

NOUS DEMANDONS LA PROTECTION DES ESPECES QUI SOUFFRIRAIENT;

DE NE PAS PORTER ATTEINTE A LA VIE QU'ELLE SOIT VEGETALE OU ANIMALE

PAR LA CONSTRUCTION DE CETTE RETENUE

Le 06-10-2013 à 20:56:50

Avatar Jacques Trouvé Pascale Drivière

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car ce serait contraire à l’adoption par la France d’une stratégie nationale pour la biodiversité (SNB 2011-2020) et, plus particulièrement, à ses engagements visant à atteindre les objectifs suivants :
L’objectif 4 « Préserver les espèces et leur diversité »
L’objectif 6 « Préserver et restaurer les écosystèmes et leur fonctionnement «
L’objectif 7 « Inclure la préservation de la biodiversité dans la décision économique »
L’objectif 11 « Maîtriser les pressions sur la biodiversité »
L’objectif 14 « Garantir la cohérence entre politiques publiques, aux différentes échelles »,

Le 07-10-2013 à 15:18:34

Avatar MARC PERRIN

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.

Le 30-09-2014 à 21:36:44

Avatar Béatrice Boisvieux

Je demande à l’Etat de ne pas accorder à la CACG la dérogation exceptionnelle au titre du L411-1 et 2 du code de l’environnement pour la création de la retenue de Sivens sur le Tescou car le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (CSRPN) et le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) ont émis des avis défavorables à cette demande. L'Etat doit suivre l'avis des scientifiques et des experts de la protection des espèces protégées.

La culture du maïs très gourmand en eau n'est pas adaptée à la région. Le mais à l'origine poussait dans des zones arides. Refusons le développement de cette céréale qui épuise nos sols et nos réserves en eau.

Le 05-11-2014 à 11:06:36

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