Chantier : le Président du Conseil Général s'engage

Le Collectif et d'autres opposants au barrage sont allés cet après-midi au Conseil Général (CG). Nous souhaitions obtenir une réponse au courrier envoyé à tous les conseillers généraux le 18 septembre 2013 qui contestait la fiabilité de l'étude CACG réalisée en 2009 et qui justifie aujourd'hui le barrage.

 

Suite à l'intervention des naturalistes de ce 25 novembre au matin, ils voulaient également des garanties sur l'absence de nouvelles interventions préparant le chantier de déboisement. En effet, les propos de Thierry Carcenac, Président du CG, lors de l'interview de France 3 le 14/11/13 semblait sous-entendre qu'il attendait la décision de justice pour décider de poursuivre ou non le chantier.

 

 

Un membre du Cabinet nous a reçu et a pris note de nos demandes pour une réponse plus tard. Mais nous étions déterminé à obtenir des réponses dès cet après-midi et lui avons dit que nous attendions les réponses dans le hall du secrétariat du Président. Des banderoles ont été apposées à des fenêtres.

 

Ce membre du Cabinet nous a assuré ensuite que le Président s'engageait à ce qu'il n'y ait plus aucune intervention sur la zone humid dans l'attente de la décision de justice (audience le 4/12). Nous avons souhaité que Thierry Carcenac ou un autre élu du CG vienne directement s'engager ou bien qu'un communiqué soit publié dans ce sens. 

 

C'est finalement Roland Foissac, Vice-Président du CG (et par ailleurs favorable à un moratoire du barrage de Sivens) qui a été mandaté par le Président pour confirmer ces propos. Il l'a affirmé également aux journalistes de la Dépêche et de France 3 présents sur les lieux.

 

Concernant l'étude trompeuse de la CACG en 2009, le membre du Cabinet nous a promis de nous tenir au courant de la réponse du CG...

 

Par précaution, pour prévenir tout risque de déboisement, le Collectif appelle ses membres et toutes les personnes qui demandent un moratoire du barrage de Sivens à venir chaque matin sur le site du projet (route 132) pour s'assurer que les travaux ne se poursuivent pas.

 

 


 

Le Collectif bénéficie du soutien financier de la Fondation pour une Terre Humaine pour l'aider à mener à bien la mobilisation publique et médiatique nécessaire à la sauvegarde de la zone humide du Testet.

 

 

 



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